Une contribution de Mohsen Abdelmoumen – C’est l’histoire de l’arroseur arrosé. Le nid d’Israël, Bousbirland, ou le Maroc pour les non-initiés, a organisé ce que l’on peut considérer comme la pire CAN de l’histoire du football africain, et la Coupe d’Afrique des nations de football s’est achevée sur le désespoir et l’amertume des Marocains qui ont vu passer le trophée sous leur nez sans pouvoir le saisir. Enfer et damnation ! Les Bousbiriens avaient tellement besoin de cette coupe ! Ils avaient pourtant mis le paquet pour être les vainqueurs ! Ils ont tout fait pour y arriver, depuis la corruption des arbitres et la livraison de prostituées, l’achat de joueurs, voire même d’équipes entières, le trucage flagrant des matchs avec des arbitres distraits ou aveugles, ou qui qui niaient l’évidence, la razzia sur les places des supporters adverses dans les stades, la guerre surréaliste des serviettes avec des gris-gris dans les serviettes des gardiens de but des équipes adverses, bref, on a vu tout et n’importe quoi au cours de cette coupe d’Afrique, sauf du football. Moulay Rachid, le frère du roi, a refusé de remettre la CAN au Sénégal, c’est dire s’il enrageait. Ils sont même allés jusqu’à l’assassinat de deux journalistes sportifs.
Il fallait coûte que coûte gagner cette coupe – et au diable les scandales ! – pour faire oublier la crise que traverse ce pays, pour tenter de donner quelqu’éclat à un régime monarchique féodal en pleine déliquescence, et pour redorer le blason en carton-pâte d’un roi mourant dont le royaume désuet est comme lui en totale décomposition. Mais la justice divine a frappé au dernier moment, quand tout Bousbirland, tous les parieurs, tous les bookmakers, tous les responsables corrompus de la FIFA, de la CAF, pensaient que la victoire était acquise au Maroc. Car la complicité dans cette mascarade des présidents corrompus de la FIFA, Gianni Infantino, et de la CAF, Patrice Motsepe, le milliardaire sud-africain, est évidente.
Fouzi Lekjaa, le maître corrupteur et ministre des Finances et du Budget marocain, et président de la Fédération marocaine du football, avait tout prévu, sauf ce coup du sort de dernière minute qui a mis par terre tous les efforts du Makhzen. Voir sa tête au moment où la coupe est passée hors de portée du Maroc est un moment délicieux qui vaut son pesant de cacahuètes. Le voir en compagnie du frère du roi copieusement arrosés par la pluie était particulièrement jouissif également. Ils ont été punis par le Ciel. 16,2 milliards de dollars empruntés pour construire des stades afin d’accueillir la CAN auxquels on ajoute l’argent de la drogue qui a permis de payer tous les pots de vin, de garnir les enveloppes distribuées aux arbitres et aux joueurs, de rétribuer le travail au corps des prostituées, et j’en passe, car les pratiques mafieuses du Makhzen sont multiples, pfffuiiit ! Envolés, partis en fumée ! Et pourtant tous les matchs ont été truqués et toutes les équipes qui ont joué contre le Maroc ont connu un véritable enfer. Le spectacle était ahurissant. Une vraie pantomime à la bousbirienne. On a même assisté à l’interruption du match et au retour dans les vestiaires de l’équipe du Sénégal en pleine finale. Du jamais vu ! Il n’y a que des Marocains pour faire des trucs pareils.
La question à se poser est la suivante : une entité voyou, vassale, bien connue pour être une destination prisée pour tous les pédophiles de la planète, qui fournit des enfants et des prostitué(e)s en veux-tu en voilà, qui finance le terrorisme islamiste, qui occupe illégalement un territoire qui n’est pas le sien, qui génère un trafic de drogue international en inondant l’Europe de substances illicites, sans parler des tonnes de stupéfiants divers déversés sciemment en Algérie pour droguer notre jeunesse et saisis chaque semaine par nos services de sécurité, cette entité, donc, est-elle capable d’organiser quoi que ce soit de sain ? La réponse est non, bien sûr. Le royaume de la pédophilie, du tourisme sexuel, et du trafic de drogue ne peut pas organiser quelque chose de sain. J’avoue que je n’ai pas regardé les matchs, à part ceux dans lesquels jouait notre équipe nationale algérienne qu’ils ont voulu casser de toutes les manières possibles et imaginables. Je savais comment allait se dérouler ce cirque.
Comme leurs maîtres nazisionistes, les Marocains n’ont aucune limite. Dès l’arrivée de l’équipe nationale algérienne au Maroc, c’était la catastrophe. Ils nous ont accusés de tout, inventant des histoires à dormir debout, mentant effrontément, accusant nos joueurs de voler des ballons (!), ils ont mis des supporters algériens en prison et certains y sont encore. Ce comportement n’a rien à voir avec le foot. On a l’impression que cette entité voyou est en guerre contre le monde entier. Que veulent prouver ces cinglés de Marocains ? Qu’ils sont plus virils, plus forts, plus puissants, que tout le monde ? Qu’ils sont les meilleurs en tout ? De tels comportements nous incitent à penser que les chiffres officiels selon lesquels 48,9% de la population marocaine souffre de troubles psychiatriques sont bien en-dessous de la réalité. La gloire ne s’acquiert pas avec des crampons dans une arène de gladiateurs qui se vendent au grand capital. Les joueurs de foot ne sont pas des héros, ils sont une valeur marchande du grand capital, du bétail que l’on vend et que l’on achète à coups de millions d’euros. Ils sont les esclaves d’un système basé sur le consumérisme. Il n’y a plus rien à fêter depuis belle lurette dans le football qui est devenu aujourd’hui une usine à fric et qui n’a plus rien à voir avec le football de jadis, lorsque les joueurs risquaient leur carrière, voire leur vie, comme Maradona, Socrates, et d’autres, en se dressant contre la dictature ou le colonialisme, comme on l’a vu avec l’équipe du FLN. Après cette énième aventure bousbirienne, le football qui avait déjà perdu sa raison d’être, à savoir être un sport populaire et rassembleur, est définitivement souillé. Cette CAN a été cassée par le Maroc et l’Afrique du football n’a pas de béquilles. Le Maroc a enterré ce qu’il restait d’honorable dans ce sport. Cette Coupe d’Afrique est la défaite de l’honneur, du jeu sain, et de la vraie compétition, parce que tout ce qui passe par le Maroc est sali et perverti.
Dur est le réveil pour les crève-la-faim marocains qui doivent se remettre d’une gueule de bois magistrale. Leur réalité est redevenue la misère et la contemplation de leur roi gay dont le bas du dos a subi les assauts d’Abu Azaitar, de Yusef Kaddur et d’Ali Bongo. Il paraît qu’il souffre beaucoup de douleurs en bas du dos, d’après la presse officielle. Nous ne sommes pas étonnés sachant ce qu’il fait avec le bas de son dos. La coupe aurait pu leur faire oublier leur soumission obséquieuse, leur vassalité, qu’ils n’ont aucune souveraineté et que la famille royale les maintient dans une pauvreté crasseuse alors qu’elle vit dans le luxe et la… luxure. Ce n’est certes pas le football qui va leur donner un honneur que n’ont jamais eu non plus leurs sultans de pacotille. Ce n’est pas non plus en brandissant le drapeau de Lyautey que l’on peut jouer les fiers-à-bras ou chantant un hymne national fait par le capitaine français Morgan. Alors, le chercher dans la baballe n’est jamais qu’une hallucination due aux effets du haschich. La baballe, c’est pour les chiots.
Il va falloir se faire à l’idée que cet échec est une leçon que le bon dieu a infligé à tous ces gogos qui se sont fait entuber par des coquins tricheurs et voleurs qui se sont enrichis sur le dos d’un peuple soumis. Tous ces milliards auraient pu servir à construire des logements décents aux victimes du tremblement de terre de septembre 2023 et qui vivent toujours dans des abris de fortune, ou en remplacement des bidonvilles, ou à construire des infrastructures sanitaires, bref à apporter une plus-value à la vie quotidienne de millions de pauvres hères qui sont obligés de louer leurs gosses et leurs femmes aux touristes pervers pour subsister. Et ces esclaves soumis à Israël, à la France, aux Espagnols, aux Portugais, parlent d’honneur ! Si l’on devait trouver un synonyme au mot déshonneur, ce serait incontestablement Maroc, et au mot corruption, ce serait aussi Maroc.
Et nous leur disons qu’ils n’auront jamais le Sahara Occidental ! Les enfants sahraouis qui doivent vivre dans des camps de réfugiés récupéreront leur territoire. Les enfants de Gaza que les Marocains ont massacrés en participant militairement au génocide commis par l’entité sioniste se vengeront. Tout le mal que ces voyous font au peuple algérien depuis des décennies sera aussi dans la facture finale. Ils essaient de s’inventer une histoire en plagiant, copiant, volant le patrimoine algérien : son histoire millénaire, sa culture, sa cuisine, tout. Et ils ont voulu voler cette coupe comme des voleurs à la tire dans un souk de Marrakech. Mais rien ne s’oublie et tout se payera un jour ou l’autre. Et d’ailleurs, cette déculottée footballistique en est un avant-goût.
Le Makhzen marocain a voulu effectuer une opération de soft power en voulant faire du Maroc un modèle mais il s’est pris les pieds dans le râteau et a ramassé le manche en pleine figure. Désormais toute la planète a vu sa face grimaçante. Car si le Maroc est bien un modèle, il celui de l’échec et de la vassalité. Les pays africains devraient arrêter de jouer à la baballe et se réveiller pour s’occuper de développer leurs pays. Les arbitres africains qui ont donné une image désastreuse de l’Afrique sont la crasse de ce merveilleux continent que le monde entier convoite. Aujourd’hui, des pays sont menacés de disparaître par des forces impérialistes et néocoloniales qui y génèrent des guerres meurtrières fratricides afin de s’emparer de leurs richesses. Ce sont des sujets bien plus graves que des matchs de foot truqués.
Bonne gueule de bois aux loosers bousbiriens et donnons la parole au gardien de but du Nigeria auquel des supporters marocains avaient volé sa serviette : « Utilisez ma serviette pour essuyer vos larmes ». En Algérie, on connaissait le coup de l’éventail mais à présent, grâce aux Marocains, on a découvert le coup de la serviette. Ils sont uniques au monde et très créatifs en matière de nuisance et n’ont aucune limite. Chaque fois qu’on pense qu’ils vont s’arrêter, ils trouvent encore matière à nuire.
En conclusion, tout ce qui est faux disparaîtra et ce qui est authentique persistera. Une gloire qui n’a jamais existé ne peut pas s’acquérir dans un rectangle de pelouse. Quant à l’Algérie que les Marocains combattent, elle a acquis sa gloire dans l’histoire depuis l’Antiquité, elle a combattu et vaincu le colonialisme et elle défend les causes justes.
M. A.